La dernière rafale

des films à voir... et à revoir

La dernière rafale,
de William Kighley.

La dernière rafale

des films à voir... et à revoir

La dernière rafale,
de William Kighley.

La dernière rafale

des films à voir... et à revoir

La dernière rafale,
de William Kighley.

Les incorruptibles

des films à voir... et à revoir

Les incorruptibles,
de Brian de Palma.

Le balafre

des films à voir... et à revoir

Le balafré,
de Steve Sekely.

La tigresse

des films à voir... et à revoir

La tigresse,
de Byron Haskin.

Le voyage de la peur

des films à voir... et à revoir

Le voyage de la peur,
de Ida Lupino.

Deux filles au tapis

des films à voir... et à revoir

Deux filles au tapis,
de Robert Aldrich.


EXCLUSIVITÉ 1

LA DERNIÈRE RAFALE

LA DERNIÈRE RAFALE, de William Keighley
Le sujet lui-même - un policier s'infiltre dans un gang pour en démasquer les chefs - n'est pas spécialement original mais William Keighley a tenu à utiliser la technique réaliste propre aux films policiers produits pour la 20th Century-Fox par Louis de Rochemont. La bénédiction accordée au film par le FBI- l'avertissement signé J. Edgar Hoover en témoigne- n'empêche pourtant pas l'oeuvre de Keighley d'être très surprenante. Parallèlement à l'intrigue policière classique, le cinéaste s'attache beaucoup plus au personnage de Stiles (Richard Widmark) qu'à celui de Gene Cordell (Mark Stevens). Samuel Fuller, sept ans plus tard, accordera de même plus d'attention à Robert Ryan qu'à Robert Stack dans La maison de bambou. Repoussant Barbara Lawrence qui tente de lui mettre les bras autour du cou alors qu'il joue du piano, giflant avec un évident plaisir sa jeune compagne, la frappant sadiquement et la soupçonnant de trahison, Widmark compose une très étonnante figure de gangster homosexuel. Stiles est visiblement troublé - et attiré - par ce jeune amateur de boxe à la recherche d'un job, et la manière dont il lui parle, allongé sur le lit, est parfaitement révélatrice de la situation. Croquant une pomme ou respirant à un inhalateur de poche, Stiles est un personnage inquiétant, moins psychopathe mais tout aussi dangereux que Tommy Udo composé par Widmark dans Kiss of Death. La 20th Century-Fox a d'ailleurs dû élaguer la scène au cours de laquelle Stiles gifle à toute volée la blonde Judy, la séquence ayant été jugée trop violente...

• • •  le dossier de presse  • • •

EXCLUSIVITÉ 2

LES INCORRUPTIBLES

LES INCORRUPTIBLES, de Brian de Palma
Les Incorruptibles n'a pas pris la moindre ride et aurait même plutôt tendance à faire partie de ces films dits intemporels, qui ne vieillissent pas mais au contraire, se bonifient encore et encore à mesure que le temps passe. Comme un bon vin, en somme (seule différence, c'est que ce vin-là peut se consommer sans modération !). Si le scénario est bien sûr toujours identique à celui de la série, Brian De Palma s'en éloigne toutefois nettement, conférant à ses Incorruptibles un ton très personnel, très enlevé, très rétro. Un ton qui se rapproche finalement beaucoup de celui d'un bon vieux film noir des années 30.

• • •  le dossier de presse  • • •

6 FILMS NOIRS

TRÉSORS DE LA SÉRIE NOIRE

Pépinière de nouveaux auteurs, terrain d'élection de cinéastes chevronnés, la Série B est indissociable de l'ère des grands studios et d'une forme de cinéma hollywoodien tristement disparu depuis une vingtaine d'années... Méprisée par les incompétents paresseux qui ne voyaient en elle que le refuge d'une bande de cinéastes sans talent, confrontés tout à la fois à des sujets sans intérêt et à des budgets de misère, la Série B était au contraire, pour ceux qui voulaient bien la fréquenter, une succession de surprises ... C'est dire que, contrairement à une idée souvent répandue, un film de Série B peut être une véritable oeuvre d'auteur, produite avec un soin exceptionnel, le même que celui qui présidait à la fabrication de films plus onéreux. La présence des mêmes techniciens, le fait que les scénaristes travaillaient indifféremment pour des films de Série B ou de Série A et surtout la grande modestie des cinéastes hollywoodiens - y compris les plus célèbres - créaient une perpétuelle osmose au sein du studio, entre ces deux types de films ...

• • •  le programme détaillé  • • •

AU DESPERADO

  DEUX FILLES AU TAPIS

DEUX FILLES AU TAPIS, de Robert Aldrich
Les Califomia Dolls, Iris la brune et Molly la blonde, sont catcheuses professionnelles. Harry Sears est tout à la fois leur manager, leur confident et leur "nounou". Ensemble, ils sillonnent les Etats-Unis, dans une vieille décapotable, s'arrêtant dans les motels de bords de route et les restaurants bon marché. Cependant, le trio a de l'ambition. Les filles le prouvent sur les rings en battant toutes leurs adversaires, tandis qu'Harry recherche avec opiniâtreté LE contrat qui leur assurerait à tous argent et notoriété...

• • •  

CARTES ILLIMITÉES

POURQUOI L'ACTION CHRISTINE N'ACCEPTE PAS LES CARTES ILLIMITÉES ?

      ARGENTIQUE vs NUMÉRIQUE