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6ième Festival International du Film des Droits de l'Homme à l'Action Christine du 27 au 31 mars



Soyez les bienvenus à cette 6ème édition du Festival International du Film des Droits de l’Homme (FIFDH) de Paris. Cette nouvelle édition présente trente deux films documentaires inédits en France avec comme chaque année, une présence importante de réalisateurs étrangers.
Cette année encore, les oeuvres qui vous seront présentées vous toucheront par leurs qualités, vous émouvront parfois, vous bouleverseront ou révolteront souvent mais vous motiveront toujours pour vous mobiliser et ne jamais céder au fatalisme ambiant.
Comme chaque année, vous pourrez débattre avec les réalisateurs des films qui seront présents pour répondre à vos questions après les projections. En soirée, d’autres invités spécialisés sur les sujets développés dans les films – responsables d’ONG, journalistes, chercheurs, défenseurs des droits de l’Homme… - les rejoindront pour enrichir les débats.
Parmi les point forts de la programmation, on notera deux coups de projecteurs portés sur des acteurs nord américains du combat pour les droits humains par l’image. Sut Jhally, fondateur et directeur de la Media Education Foundation (MEF – www.mediaed.org), l’un des acteurs de la critique des media les plus influents aux Etats-Unis, nous rendra visite du 27 au 31 mars. La MEF s’est donné pour mission de sensibiliser le public aux risques que font peser sur la démocratie la concentration accélérée des media au sein d’une poignée de groupes privés. Nous présenterons trois films inédits en France, issus du son catalogue : Hollywood et les Arabes ; Paix, propagande et Terre Promise ; War made easy : la guerre pour les Nuls.
L’autre coup de projecteur portera sur la société de production canadienne Macumba International (www.macumbainternational.com), avec la présence de sa fondatrice Raymonde Provencher du 27 mars au 2 avril. Macumba est l’un des chefs de file au Québec dans la production de documentaires. Cette société s’est bâtie une solide renommée internationale en remportant de nombreux prix tant au Canada qu’à l’étranger. Ses films ont été diffusés dans le monde entier. Nous présenterons trois films réalisés par Raymonde Provencher : War babies… nés de la guerre, Partir ou mourir, Le déshonneur des Casques bleus.
Comme pour chaque édition, de nombreuses classes de collèges et lycées assisteront aux projections. Nous remercions les professeurs qui croient comme nous, aux vertus uniques du cinéma pour sensibiliser et mobiliser les plus jeunes aux enjeux du combat pour les droits de l’Homme.
Je tiens pour finir, à remercier nos partenaires et toute l’équipe des collaborateurs du FIFDH qui ont permis l’organisation de cette manifestation.
Merci également pour votre soutien. C’est avec un vrai plaisir que nous vous retrouvons cette année. Nous vous souhaitons un excellent Festival.

Vincent Mercier
Directeur du FIFDH

Le site du festival...

Panique à Needle Park encore

"Needle", en anglais, c’est l’aiguille, et pas seulement à tricoter, mais aussi celle qu’on s’enfonce dans le bras pour s’injecter des substances pas tout à fait licites ni tout à fait bonnes pour la santé. "Needle Park" est le nom que donnaient les héroïnomanes new-yorkais des années 1970 (post-beatniks mais pré-SIDA) au parc où ils s’approvisionnaient. Quant à la panique, c’est celle qui s’empare de deux addicts, Bobby et Helen, lorsqu’une saisie de la police les met en grave danger de manque et menace de leur ôter la seule chose qui rend leur vie plus belle : leur amour débordant. Un film puissant et ravageur, dont les images quasi documentaires hantent longtemps.

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Panique à Needle Park


Tous les jours à l'Action Ecoles...

Histoires de détectives (flics ou privés)

Qu’ils soient privés ou policiers, les personnages des polars ne sont pas des héros impavides comme peuvent le faire croire de mauvais films. Au contraire, ils sont très souvent dotés d’un caractère original. Durs ou roublards, nonchalants ou brutaux, actifs ou réfléchis, ils sont parfois fort proches des criminels qu’ils poursuivent. Il nous a semblé intéressant d’en faire la démonstration avec quelques films dont le pivot est un détective célèbre ou inconnu, mais qui possède une forte personnalité, parfois même ambiguë. À vous de juger...à l'Action Ecoles du 19 au 25 septembre.

Musicouleurs


De toutes les manifestations culturelles, celles qui concernent la musique ou le cinéma sont certainement les plus populaires.
Depuis quelques années, le documentaire musical suscite un véritable engouement du public, tombé amoureux de la salsa octogénaire de Buena vista Social Club ou de la magie gitane de Lacho Drom.
Du 27 juin au 3 juillet 2007, à l'Action Christine, le festival Musicouleurs proposera à un large public de parcourir la planète en 34 films, au rythme de toutes les musiques. Il permettra de revoir des films cultes comme « West Side Story » et de découvrir des images rares jamais parvenues jusqu’ à nos écrans.
Musicouleurs est un festival de rencontres entre les sons et les hommes qui les produisent, un festival multiculturel pour tous âges, nationalités et milieux confondus, un événement multicolore et polyphonique. Quel est le point commun entre les 34 films de la programmation ? : la musique bien sûr !... langage universel qui rassemble un public divers et varié. Pas besoin d’être cubain ou de parler espagnol pour apprécier les rythmes endiablés de la salsa, ni d’être portugais pour se sentir envahi par l’émotion qui émane du fado.
Et au delà de tous les moments musicaux festifs , ces documentaires nous content des histoires de rites, de religions, de luttes sociales, de politique ; ils nous offrent une réfl exion sur la douleur de l’exil ou la quête de ses racines….

Le site du festival...

Network, main basse sur la télévision


Après son premier film (Douze hommes en colère, 1956), Sidney Lumet ne cessera jamais tout au long de sa carrière - de L’Homme à la peau de serpent (1959) à Jugez-moi coupable (2005) en passant par Un après-midi de chien (1975) - d’œuvrer au cœur de la justice des hommes en mettant autant à l’honneur des bandits débutants, des policiers intègres, des psychiatres enquêteurs, etc. En 1976, il livre sa vision du monde télévisé avec une Faye Dunaway en directrice de programmes sans scrupules, un William Holden directeur de l’information dépassé, un Robert Duvall prêt à tout pour accéder au pouvoir suprême. L’armada médiatique avec ses coups bas et ses crises hystériques en vue de garder audience et audimat reste d’une troublante actualité trente ans après sa sortie.

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Vendredi 8 à 20h30, Carole Wrona, rédactrice de critikat.com, viendra présenter le film à l'Action Écoles.

Dans l'ombre des grands de Hollywood


La politique des grands studios hollywoodiens était en grande partie basée sur le “star system”. Bénéficiaient de ce système bien évidemment les acteurs célèbres, mais aussi quelques grands réalisateurs, auxquels les producteurs octroyaient de gros budgets pour mettre en scène les films phares du studio. Parallèlement, d’autres réalisateurs-maison tournaient de nombreux films au budget modeste, qui alimentaient le gros du marché. Parmi ceux-ci, il y avait les spécialistes de la série B, qui n’étaient pas moins talentueux pour autant, mais aussi des réalisateurs dont la personnalité se pliait mal aux diktats des studios, faisant preuve d’originalité, traitant des sujets jugés moins “grand public”, avec audace et liberté, se heurtant souvent aux exigences des directeurs de production. Ce fut le cas des Fleisher, Polonsky, Aldrich, et bien d’autres. Par ailleurs, certains créaient leurs oeuvres totalement en marge du système, en toute indépendance, se produisant euxmêmes ou avec l’aide de petits producteurs, comme le fit John Cassavetes. Le choix des films qui constituent ce programme, illustre parfaitement cette prolifique production. Certes, chacun de ces films se rattache à un genre, mais de façon plus ou moins décalée, parfois même en faisant éclater les règles admises. Rarement projetés pour la plupart, ils sont une preuve de la richesse du patrimoine cinématographique.
C'est à l'Action Christine à partir du 23 mai.

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A woman's story

La situation de la femme dans le cinéma est trop souvent sous-évaluée. Une opinion très répandue, qui perdure depuis les débuts du cinéma, la place comme le faire-valoir des héros masculins, quand ce n’est pas comme une simple ornementation nécessaire du film. C’est une idée fausse établie sur une connaissance superficielle du cinéma. Certes, nous ne nierons pas que dans un bon nombre de films, il y a un rôle féminin uniquement pour apporter une touche de joliesse avec, bien évidemment, des connotations sentimentales ou érotiques. C’est juste un élément obligatoire du décor, greffé artificiellement sur l’histoire. En a-t-on vu de ces personnages si peu crédibles malgré les contorsions des scénaristes pour faire croire à leur existence : jolie jeune femme affublée d’une paire de lunettes à grosse monture faisant figure de scientifique hyper-spécialisée, minois charmant au-dessus d’un uniforme moulant, devenant un superflic, sans état d’âme, machine efficace, secondant, bien sûr, le véritable héros... Mais tout cela, c’est dans de mauvais films, ou des séries TV. Au contraire, dans le vrai cinéma, celui des grands auteurs, la femme a toujours eu un rôle prépondérant quel que soit le style du film. Quand elle n’est pas “l’héroïne”, le personnage central, bien souvent elle est le pivot de l’histoire, parfois le “moteur” de l’action, celle par qui tout arrive. S’il fallait citer des noms d’actrices - stars ou pas - qui ont jalonné de prestations talentueuses, marquantes, les films qui forment le patrimoine mondial cinématographique, il faudrait aligner des centaines de noms. Pour prouver cela, nous puisons dans le cinéma américain de répertoire, qui est peut-être le plus riche en exemples, et nous vous proposons cette rétrospective en deux parties : l’une, constituée de comédies dans lesquelles la femme fait jeu égal avec son partenaire masculin, et l’autre, faite de films noirs, polars, drames, dans lesquels elle prend une part essentielle, quand elle n’est pas “l’arme” qui déclenche l’action.
À partir du 16 mai.

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Traquenard


Vendredi 27 à 20h30, à l'Action Ecoles, l'équipe de critikat.com présentera le film de Nicholas Ray : Traquenard.
Film-clé dans la cinéphilie de Rivette, influence évidente de certains Scorsese et De Palma, Traquenard est un splendide film de genres. Film de gangsters, musical, mélodrame et film de procès parsemé de touches burlesques, c’est surtout un film de Nicholas Ray. Or un film de Nicholas Ray, c’est toujours autre chose qu’un banal film de genre hollywoodien. C’est la garantie de trouver, au-delà des petites imperfections, des trésors d’émotion.

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Le brigand bien aimé

Quand Nicholas Ray réalise Le Brigand bien-aimé, en 1957, il est depuis longtemps un réalisateur confirmé à Hollywood. Avec Johnny Guitar, La Fureur de vivre (qui révéla James Dean) et Les Amants de la nuit, ses trois chefs-d’œuvre, il a acquis un statut particulier d’auteur hors normes, inclassable, chroniqueur d’une société désenchantée, avide d’une liberté inatteignable. Le Brigand bien-aimé, œuvre méconnue de sa courte filmographie (vingt-trois films en trente-deux ans), est la deuxième adaptation d’un roman de Nunnally Johnson, scénariste de Ford, après celle de Henry King en 1939 (The True Story of Jesse James, avec Henry Fonda et Tyrone Power). Nicholas Ray réussit à s’approprier l’histoire du fameux hors-la-loi Jesse James en y insufflant les thématiques de son univers : la quête désespérée de l’identité, inséparable de la position sociale.

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L'éventail de Lady Windermere

Première des quatre comédies d’Oscar Wilde, L’Eventail de Lady Windermere cumule tous les ressorts de la comédie de boulevard : femme, amant potentiel, mari, pérorages et, bien entendu, quiproquos. Mais là où Oscar Wilde tentait de dénoncer par le dialogue théâtral, Lubitsch remplace les bons mots et les phrases à double sens par des intrusions dans le champ ou des cadres fort audacieux. Un film bien moins muet qu’il n’y paraît, sur une musique composée pour l’occasion par Jacques Cambra et Roch Havet.

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Coups de feu dans la sierra


En 1962, John Ford tourne L’Homme qui tua Liberty Valance. Ce sera l’un des derniers westerns du grand maître. Coups de feu dans la Sierra, réalisé la même année, est le deuxième film du jeune Sam Peckinpah, après un coup d’essai raté et désavoué par le réalisateur lui-même. Le passage de relais générationnel s’effectue tout en douceur, dans la naissance d’un genre : le western crépusculaire, qui va décliner pendant trente ans l’histoire de la mort de l’Ouest. Dépourvu de la violence sanguinaire qui fera la réputation de l’auteur de La Horde Sauvage (The Wild Bunch, 1969), Coups de feu dans la Sierra n’en déroule pas moins les thèmes qui sont au coeur de l’univers de Peckinpah : la perte des valeurs, l’extrême solitude, le goût de la mort, sublimés dans une esthétique de l’épure très particulière que l’on retrouvera plus tard dans l’oeuvre d’un Monte Hellmann ou d’un Eastwood.

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Marty



Drôle d’histoire que celle de Marty : série télévisée à l’origine, le futur film a un producteur de taille, Burt Lancaster, qui décide de porter l’histoire du simple quidam joué par Rod Steiger sur grand écran. Petit budget (343000 dollars), acteurs inconnus ou presque comme le charmant Ernest Borgnine, ce dernier a été imposé par Lancaster après leur rencontre sur le tournage de Tant qu’il y aura des hommes de Fred Zinnemann. Delbert Mann filme des personnages modestes, de condition et de destinée, qui tranchent avec les habituels héros de la comédie classique. L’appellation de "petit film" n’a jamais été aussi injuste, tant ce film fait mouche, hier comme aujourd’hui.
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Les jeudi des droits de l'homme

Un jeudi par mois, l'Action Christine vous propose une projection-débat autour d'un film sur les droits de l'homme. Ce jeudi 8 mars à 20h30, au programme :

"Del rio negro al usumacinta" (Durée : 52’) de El Coste de la Luz
« Du Rio Negro à l’Usumacinta, le coût de l’électricité. »

Intervenants :
La séance sera suivie d’un débat avec Stefania Molinari et Christophe Simon,membres actifs du Collectif Guatemala Campagne sur la spoliation des ressources naturelles les droits indigènes et la responsabilité internationale.

Au début des années 80, l’armée guatémaltèque massacra plus de 400 personnes dans la région de Río Negro parce qu’elles refusaient d’abandonner leurs terres sur lesquelles se construisait un barrage hydroélectrique.
Les conditions de vie des survivants ne sont pas redevenues ce qu’elles étaient. Trente ans après, le fleuve Usumacinta devient l’un des objectifs du Plan Puebla Panama.

Ce documentaire aborde le thème des répressions passées et actuelles au Guatemala et fait apparaître les conséquences de la privatisation électrique aux mains d’une multinationale espagnole, Unión FENOSA. Un long chemin d’escroqueries et d’injustices…

Tarif unique : 5 euros.

L'adorable voisine


Après la reprise en salles de deux volets de La Panthère rose réalisés par Blake Edwards, il était forcément bienvenu de faire redécouvrir au public les oeuvres du très méconnu Richard Quine, dont Edwards fut longtemps le scénariste, et auprès duquel, on l’imagine, il a beaucoup appris. Mais là où le cinéaste de La Party mettait tout son génie comique au service exclusif du non-sens et du burlesque, Quine, plus classique, utilise avec talent les ressorts de la comédie romantique hollywoodienne : une pincée d’humour, des envolées d’amour, et beaucoup, beaucoup de magie...
C'est à l'Action Écoles depuis 3 semaines. Hâtez-vous !

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