Troublez-moi ce soir

des films à voir... et à revoir

Troublez-moi ce soir,
de Roy Baker

L'Impératrice Rouge

des films à voir... et à revoir

L'Impératrice Rouge,
de Joseph Von Sternberg

Bus stop

des films à voir... et à revoir

Bus stop,
de Joshua Logan

Haut les mains

des films à voir... et à revoir

Haut les mains,
de Jerzy Skolimowski

Des trains étroitement surveillés

des films à voir... et à revoir

Des trains étroitement surveillés,
de Jiri Menzel

Ma soeur mon amour

des films à voir... et à revoir

Ma soeur mon amour,
de Vilgot Sjoman

      CARTES ILLIMITÉES

POURQUOI L'ACTION CHRISTINE N'ACCEPTE PAS LES CARTES ILLIMITÉES ?

Exclusivité

TROUBLEZ MOI CE SOIR

TROUBLEZ MOI CE SOIR, de Roy Ward Baker
"Voici le premier grand rôle de Marilyn et, en même temps, le seul film où elle échappe totalement à son personnage de blonde capiteuse. Dans Don't Bother to Knock, elle est bien une autre. Le résultat est assez surprenant, voire déroutant de prime abord, mais, une fois qu'on s'est fait à l'idée qu'il ne s'agit pas d'un film où l'on verra Marilyn, mais de l'histoire de Nell, une jeune psychopathe qui ne cesse pas pour autant d'être adorable, la surprise laisse la place à la plus franche admiration. Car, si incroyable que cela puisse paraître, Nell est un peu l'équivalent féminin - hideur tératologique en moins - des montres incarnés jadis par Boris Karloff, et le film est bel et bien un film de terreur (douce). La "dumb blonde" devient fille-qui-fait-peur. Avouez que ce n'était pas facile pour Marilyn. Elle y parvient, avec des moyens qui n'évoquent en rien - heureusement - Bela Lugosi, mais tout aussi efficaces que ceux déployés par les maîtres de la terreur. Le film est passionnant, et le réalisateur anglais Roy Ward Baker, qui réussira par la suite un autre chef-d'oeuvre d'ambivalence (The Singer not the Sing), a beaucoup de talent. Dans le film, l'unité de temps et de lieu confère à l'action une remarquable densité. L'interprétation de Marilyn est aussi extravagante que l'ensemble du film. Elle joue Nell de façon distante, presque glacial. Ses muscles faciaux bougent à peine, son corps paraît gauche. Elle parle d'une voix monocorde. C'est une femme-robot. On est bien loin de ses mimiques comiques, de ses mouvements langoureux, de ses regards incendiaires. Elle réussit même, à certains moments, à ne pas être très jolie : c'est d'un effet renversant. Certes, tout le monde ne fut pas d’accord avec cette interprétation - qui paraît aujourd'hui si moderne - et il ne manqua pas de grincheux pour dire que Marilyn avait saccagé sa personnalité. L'avenir se chargera de les démentir." Ado Kyrou
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Festival

MARLENE L'INOUBLIABLE

Il y a tout juste vingt ans que Marlene Dietrich a quitté ce monde. Ce n'est pas pour autant qu'elle a disparu. Car on ne peut pas oublier sa silhouette longiligne de top-model, sa gestuelle élégante et délurée à la fois, ses yeux immenses dont elle cachait parfois l'éclat sous ses lourdes paupières, ses sourires aguicheurs ou narquois, et par-dessus tout, sa somptueuse voix sensuelle et voilée. Femme fatale, aristocrate, aventurière, fille de joie, amoureuse éperdue, sa présence fascinante illuminait les films qu'elle tourna. Voici quelques joyaux de sa longue et brillante filmographie.
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      MALAVIDA CINÉ CUBI KLUB

CINÉ ROUTE 66

Malavida consacre le CCK de mai 2012 à l'année 1966 avec trois films européens de trois grands réalisateurs, illustrations de la diversité et de la force du cinéma de cette époque, 3 chefs d'oeuvres :
- HAUT LES MAINS de Jerzy Skolimowski, film happening, polonais
- MA SOEUR MON AMOUR de Vilgot Sjoman, drame de l'amour, suédois
- DES TRAINS ÉTROITEMENT SURVEILLÉS de Jiri Menzel, comédie absurde, tchèque
Jeudi 17 et Vendredi 18 à 20h et 22h.
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AU DESPERADO

MARILYN MONROE

À l'occasion de la re-sortie de BUS STOP, un festival de films avec l'éternelle Marilyn Monroe.
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