CARTES ILLIMITÉES
POURQUOI L'ACTION CHRISTINE N'ACCEPTE PAS LES CARTES ILLIMITÉES ?
Exclusivité
TROUBLEZ MOI CE SOIR
TROUBLEZ MOI CE SOIR, de Roy Ward Baker
"Voici le premier grand rôle de Marilyn et, en même temps, le seul film où elle échappe totalement à son personnage
de blonde capiteuse. Dans Don't Bother to Knock, elle est bien une autre. Le résultat est assez surprenant,
voire déroutant de prime abord, mais, une fois qu'on s'est fait à l'idée qu'il ne s'agit pas d'un film
où l'on verra Marilyn, mais de l'histoire de Nell, une jeune psychopathe qui ne cesse pas pour autant d'être
adorable, la surprise laisse la place à la plus franche admiration. Car, si incroyable que cela puisse paraître,
Nell est un peu l'équivalent féminin - hideur tératologique en moins - des montres incarnés jadis par Boris
Karloff, et le film est bel et bien un film de terreur (douce). La "dumb blonde" devient fille-qui-fait-peur.
Avouez que ce n'était pas facile pour Marilyn. Elle y parvient, avec des moyens qui n'évoquent en rien - heureusement
- Bela Lugosi, mais tout aussi efficaces que ceux déployés par les maîtres de la terreur. Le film
est passionnant, et le réalisateur anglais Roy Ward Baker, qui réussira par la suite un autre chef-d'oeuvre
d'ambivalence (The Singer not the Sing), a beaucoup de talent. Dans le film, l'unité de temps et de lieu
confère à l'action une remarquable densité. L'interprétation de Marilyn est aussi extravagante que l'ensemble
du film. Elle joue Nell de façon distante, presque glacial. Ses muscles faciaux bougent à peine, son corps
paraît gauche. Elle parle d'une voix monocorde. C'est une femme-robot. On est bien loin de ses mimiques
comiques, de ses mouvements langoureux, de ses regards incendiaires. Elle réussit même, à certains moments,
à ne pas être très jolie : c'est d'un effet renversant. Certes, tout le monde ne fut pas d’accord avec cette interprétation
- qui paraît aujourd'hui si moderne - et il ne manqua pas de grincheux pour dire que Marilyn
avait saccagé sa personnalité. L'avenir se chargera de les démentir."
Ado Kyrou
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Festival
MARLENE L'INOUBLIABLE
Il y a tout juste vingt ans que Marlene Dietrich a quitté ce
monde. Ce n'est pas pour autant qu'elle a disparu. Car on ne
peut pas oublier sa silhouette longiligne de top-model, sa
gestuelle élégante et délurée à la fois, ses yeux immenses
dont elle cachait parfois l'éclat sous ses lourdes paupières, ses sourires aguicheurs ou narquois,
et par-dessus tout, sa somptueuse voix sensuelle et voilée. Femme fatale, aristocrate, aventurière,
fille de joie, amoureuse éperdue, sa présence fascinante illuminait les films qu'elle tourna. Voici
quelques joyaux de sa longue et brillante filmographie.
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MALAVIDA CINÉ CUBI KLUB
CINÉ ROUTE 66
Malavida consacre le CCK de mai 2012 à l'année 1966 avec trois films européens de trois
grands réalisateurs, illustrations de la diversité et de la force du cinéma de cette époque, 3 chefs d'oeuvres :
- HAUT LES MAINS de Jerzy Skolimowski, film happening, polonais
- MA SOEUR MON AMOUR de Vilgot Sjoman, drame de l'amour, suédois
- DES TRAINS ÉTROITEMENT SURVEILLÉS de Jiri Menzel, comédie absurde, tchèque
Jeudi 17 et Vendredi 18 à 20h et 22h.
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AU DESPERADO
MARILYN MONROE
À l'occasion de la re-sortie de BUS STOP, un festival de films avec l'éternelle Marilyn Monroe.
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